Yaoundé/ réveillon de noël : Aucun cas enregistré

La capitale politique du Cameroun a accueilli l’enfant jésus dans le calme et la sérénité. Difficile de croire que nous étions en pleine fête de noël.

Yaoundé, 24 décembre 2017. On dirait que nous sommes dans un jour ordinaire. Les grandes rues de la ville capitale sont peu fréquentées. Car pas d’embouteillage ni de circulation intense. Se disant que nous étions en journée et la nuit l’atmosphère allait changer, que non. Les bars n’étaient pas trop fréquentés. Tout tournait au ralenti durant cette période. Cette situation s’est prolongée jusqu’au jour du 25 décembre 2017. Une situation qui n’arrange pas les commerçants qui se disaient allait faire fortune durant cette période. « Vraiment je ne comprends pas ce qui se passe cette année-ci depuis que je suis ici personne n’est venu demande les prix » s’exclame une commerçantequi tient une petite buvette. De l’autre côté, les chauffeurs de taxi se plaignent « mon frère c’est dur, ça ne va pas vraiment depuis le matin c’est si on a prescrit aux camerounais de marcher et pourtant l’an passé à l’heure-ci j’avais déjà 15000 mille francs CFA dans mans ma poche ».

Mais, dans certains domaines tels les formations sanitaires de Yaoundé, on ne s’est pas tourne les pouces. Le centre des urgences de Yaoundé a enregistré le cas d’accidents moins grave, et peu avant minuit le 24 décembre, douze patients ont étés enregistres. Un seul cas grave vers 2 heures du matin (25 décembre). Il s’agissait de quelqu’un qui a été percuté par une moto.  A l’hôpital Gynéco-obstétrique de Yaoundé, pas cas enregistré. Mais l’hôpital de la Caisse National de Prévoyance Sociale a eu des cas mineurs.

Cette situation peu être généralisée dans tout le territoire national. Car il faut le dire. La cherté et la dureté de la vie commencent faire réfléchir les camerounais. Il n’y a plus de dépenses non contrôlée. Tout se fait avec calcul aux centimes prêts. Le manque d’emplois survis des revenues très faibles ne permettent plus aux habitants de l’Afrique en miniature de s’émouvoir. Oh vie et maigre salaires quand vous nous hantés…

Jean-Claude KENDEG

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